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21 avril – Découverte du lac Falcon au Manitoba à cheval

Une expédition à cheval au lac Falcon

Nous sommes arrivés à destination à cheval, sur un promontoire isolé niché entre d’imposants sapins et un petit ruisseau. Notre guide était Chris Rutkowski, le principal écrivain paranormal du Canada et ufologue reconnu. Si quelqu’un connaît l’incident du lac Falcon du 20 mai 1967, c’est bien Chris.

21 avril – Découverte du lac Falcon au Manitoba à cheval

Le témoignage de Stefan Michalak

Alors qu’il prospectait le quartz dans les terres autour du lac Falcon, il y a plus de cinquante ans, Stefan Michalak a aperçu deux objets étranges planant silencieusement au-dessus de lui. L’un d’eux a commencé à descendre, prenant la forme d’un disque, et s’est stabilisé à 45 m au-dessus d’une terrasse rocheuse. Fasciné, Michalak a passé trente minutes à le dessiner à distance. Une ouverture est apparue dans la partie supérieure du disque de 35 pieds, qui a sifflé, expulsé de l’air chaud et une odeur de soufre.

21 avril – Découverte du lac Falcon au Manitoba à cheval

Le contact rapproché

Michalak a osé s’approcher. Il a glissé sa tête dans l’ouverture et a vu un labyrinthe de lumières horizontales et diagonales, d’une intensité aveuglante. Alors qu’il admirait l’extérieur impeccablement lisse, sans soudure ni joint, le vaisseau s’est mis à tourner, refermant l’ouverture et le brûlant avec un gaz chaud. L’explosion a enflammé ses vêtements, laissant des brûlures permanentes sur la poitrine et l’abdomen, reproduisant le motif en grille de l’échappement du vaisseau.

21 avril – Découverte du lac Falcon au Manitoba à cheval

Enquête et mystère

Après des enquêtes exhaustives menées par l’US Air Force et la GRC canadienne, les deux organismes ont classé l’événement comme « inexpliqué ». Avec Chris à nos côtés, nous avons revécu ce moment grâce à son talent de conteur. Le plus saisissant a été de tenir dans notre main un fragment de métal radioactif récupéré directement sous la « zone d’atterrissage », au sein du bouclier précambrien. Aujourd’hui, la même plateforme granitique est dépourvue de mousse et de végétation, contrairement aux roches voisines qui y poussent abondamment.

21 avril – Découverte du lac Falcon au Manitoba à cheval

Pourquoi ce lieu reste-t-il stérile ?

Que s’est‑il réellement passé le 20 mai 1967 ? Et pourquoi ce site reste‑t‑il dépourvu de vie cinquante‑trois ans plus tard ? Visitez le lac Falcon et décidez par vous‑même.


Notes de voyage
  • Les derniers explorateurs du Santa Cruz

    Premiers pas dans la poussière Je me suis retourné et je n’ai vu que de la poussière. Malgré le vent assourdissant qui régnait sur le plateau, le tonnerre des sabots se faisait entendre par à-coups. Ce bruit peut annoncer la liberté ou le désespoir ; cette fois‑ci, c’était sans doute le second. Je me suis agrippé à la solide lanière de cuir de Rebelde et j’ai avancé dans le nuage. Rebelde était le cheval que nous redoutions, mais son nom était trompeur : têtu, certes, mais pas espiègle ni impati

  • Au bas du tonneau du Désespoir du Nord

    Premiers pas dans le froid matinal Les matins sont glacés, rappelant les châteaux médiévaux. Sans feu pour nous réchauffer, le vent mordait notre peau et s’infiltrait dans nos cheveux. Quatrième jour vers le Désespoir du Nord Nous étions au quatrième jour de notre traversée des Cascades pour atteindre le Désespoir du Nord. Les trois premiers jours avaient consisté à porter notre matériel à travers les forêts et les collines qui surplombent le lac Baker. Le décor était bien différent de la chaleu

  • Camaraderie des Cascades

    Je me tenais sur la crête au-dessus du monument, sous une pluie torrentielle et du grésil horizontal, trempé jusquaux os. Mon compagnon de randonnée, Tommy, surnommé « Walkie Talkie », était loin derrière, titubant encore après avoir fêté le monument. Les épicéas jaunes qui nous entouraient n’offraient aucun réconfort – j’avais vomi sur l’un d’eux la nuit précédente. Il nous restait environ une heure de lumière et un peu plus de cinq miles à parcourir avant de rejoindre le camp, mais je redoutai