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La Samanna : l’hôtel des Caraïbes qui répond à toutes les attentes

Une découverte exceptionnelle à Saint‑Martin

ST. MARTIN – Parmi les innombrables hôtels de luxe des Caraïbes, j’ai longtemps cherché le lieu qui aurait tout pour plaire : le « licorne » capable de satisfaire le voyageur le plus exigeant, du bambin agité au octogénaire pointilleux.

Je l’ai trouvé : La Samanna, un hôtel Belmond situé sur la partie française de Saint‑Martin, dans le quartier des Terres Basses, réputé pour ses villas de plusieurs millions de dollars perchées sur les collines de l’extrême ouest de l’île.

Avant de réduire Saint‑Martin à une simple escale vers les îles de la jet‑set comme Saint‑Barth ou Anguilla, rappelons que, dans les années 1970‑80, Marigot abritait des boutiques Cartier et Hermès. Aujourd’hui, l’offre s’est recentrée sur un commerce plus décontracté, mais les restaurants proposent des menus gastronomiques trois services à 59 €, soit le prix d’un tartare de thon à Saint‑Barth.

La Samanna : l’hôtel des Caraïbes qui répond à toutes les attentes

Un accès ultra‑pratique

La Samanna se trouve à seulement dix minutes en voiture de l’aéroport international. Pas de traversée en bateau, pas de transfert compliqué : un vol direct depuis la plupart des grandes villes de la côte Est et un court trajet vous mènent à ce jardin tropical doté d’une plage océanique, de deux piscines, d’un centre de tennis et d’un buffet petit‑déjeuner généreux de pâtisseries françaises maison. Un week‑end aux Caraïbes devient alors un week‑end sans journées de voyage épuisantes.

C’est ce qui a fait le cœur de mon coup de cœur : la facilité. Pas synonyme d’ennui, mais d’une douceur bienvenue après une année de pandémie.

Le service sur‑mesure d’Anchise

Après un hiver de Covid à New York avec deux tout‑petits, je voulais un séjour où la logistique serait minimale. C’est là qu’intervient Anchise, le « butler » de l’hôtel. Plutôt que de rester dans un cadre hiérarchique, il a joué le rôle de maître de cérémonie, résolvant chaque besoin avec une aisance déconcertante.

Il a orchestré le séjour de sept personnes, de 13 mois à 83 ans, comme un concierge aux super‑pouvoirs : préparer un parmigiana d’aubergine les yeux fermés, servir chaque matin une salade de fruits fraîche (mangue, ananas) pour ceux qui ne souhaitent pas prendre le petit‑déjeuner à l’hôtel, et bien plus encore. Ces gestes simples, faits avec chaleur et authenticité, ont transformé notre expérience.

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Une plage paradisiaque

Pour moi, des vacances à la plage signifient surtout nager dans l’océan. La plage de La Samanna se distingue par son sable blanc et fin, ses eaux d’un bleu azur, calmes et très baignables, même pour un bébé de 13 mois. Le littoral de la partie caraïbe de l’île offre moins de vagues et un plongeon rapide dans une zone profonde à quelques mètres du rivage.

Une cuisine entre tradition française et influence italienne

Le personnel, majoritairement italien, prend la gastronomie au sérieux sans se prendre au sérieux. Le restaurant L’Oursin propose du thon jaune poêlé, salade mangue‑crabe et tartare de betterave, tandis que le service de chambre propose des frites de patates douces et des brioches aux raisins.

Un décor qui rappelle la Méditerranée

Perché sur un rocher surplombant la mer, l’hôtel évoque une magie méditerranéenne que l’on ne s’attend pas à retrouver hors d’Italie. Le paysage rappelle la Sardaigne ou la côte amalfitaine, offrant un cadre unique dans les Caraïbes.

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Une direction jeune et dynamique

Eleonore Astier‑Petin, 40 ans, dirige l’établissement. En tant que l’une des plus jeunes directrices de Belmond, elle incarne une nouvelle génération de femmes leaders dans une industrie où seules un tiers des directeurs sont féminins.

Des activités enrichissantes

Le séjour a été ponctué d’ateliers : le chef pâtissier John a enseigné la confection de cookies à ma fille, le sommelier Luca a animé une dégustation de vins mémorable, et mon mari a gravi le plus haut sommet de l’île avec le coach de tennis Stéphane, qui a même adapté une leçon pour notre bambin de trois ans.

Le spa propose une thérapie crânio‑sacrée qui a soulagé les maux de tête de mon mari, suivi d’une séance réussie pour mon beau‑père. Ces soins ont ajouté une dimension bien‑être inattendue à notre escapade.


Notes de voyage
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    Première journée : un ciel bleu et des moustiques Après deux semaines, un pan de ciel bleu perça la brume matinale tourbillonnante. L’après‑midi, le soleil était au rendez‑vous, mais nous étions mordillés par une armée de moustiques affamés. Face à la perte de temps, nous décidâmes de nous concentrer sur deux grandes parois près du camp. Jusqu’ici, l’exploration du Baffin s’était limitée à des premières ascensions sur des voies faciles. Nous voulions maintenant tenter quelque chose de jamais réa

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