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Temps libre pour le projet : Nashville avec Alaska Airlines

Temps libre pour le projet : Nashville avec Alaska Airlines

Jack’s Bar‑B‑Que sur Broadway. Photo : Spencer Davenport.

Note de la rédaction : cet article fait partie de la série « Project: Time Off », campagne nationale de sensibilisation créée par l’U.S. Travel Association. Visit Seattle s’engage à promouvoir l’importance du voyage et rappelle à ses équipes dévouées le programme « Spontaneous Getaways ». Chaque trimestre, un collaborateur se voit offrir un voyage de son choix, le transport étant pris en charge et du temps libre supplémentaire accordé. Nous espérons que ce témoignage vous incitera à planifier votre prochaine escapade. Rejoignez la conversation avec #projecttimeoff et #takeaday.

Un vol inaugural vers la « Music City »

Le mois dernier, j’ai eu la chance inouïe de remporter un billet d’avion aller‑retour pour la « Athènes du Sud », Nashville, Tennessee.

En tant que Séattlien naturalisé – né et élevé au Texas – je connaissais très peu la région. J’avais en tête les stéréotypes habituels : musique country, poulet frit, « hot chicken », bottes de cowboy, et bien sûr Taylor Swift. J’étais donc une page blanche prête à absorber chaque instant de la ville.

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Visite du cockpit d’Alaska Airlines, grâce au premier officier Eric Mueller. Photo : Sarah Anthony.

J’ai eu le privilège d’être à bord du premier vol du nouveau trajet Seattle‑Nashville d’Alaska Airlines. Le premier officier, Eric Mueller, m’a invité à rejoindre le cockpit ! Une expérience fascinante, même si la multitude de boutons me faisait craindre de déclencher un « plané en chute libre ».

De Seattle à Nashville – 2 400 miles de découvertes

La distance entre Seattle et Nashville frôle les 2 400 miles, soit presque le double du trajet Seattle‑Tijuana. En comparaison, Paris‑Warsaw ne fait que 2 200 miles. Cette traversée du continent révèle des contrastes visibles (cafés différents, barbecue plus présent, accents du Sud) et des nuances plus subtiles : une odeur de vent différente, une herbe plus souple, un ciel légèrement plus vaste.

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La silhouette de Nashville. Photo : Spencer Davenport.

Le centre d’information touristique

Au Visit Music City Visitor Center, j’ai rencontré Martha Davis de l’équipe marketing. Elle m’a fourni un « Music City Backstage Pass », un bon exclusif donnant accès aux principales attractions de Nashville. Pour les voyageurs, le Total Access Pass est une excellente offre, disponible en ligne ou au centre d’information de la Bridgestone Arena.

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Le centre d’accueil du Visit Music City, merci à Martha Davis pour les conseils et les passes. Photo : Sarah Anthony.

Le Ryman Auditorium – le cœur de la musique country

Mon premier arrêt a été le légendaire Ryman Auditorium, surnommé la « Mother Church of Country Music ». Autrefois une église fondée par un capitaine de bateau à vapeur, le lieu conserve encore les bancs d’église, rappelant ses origines spirituelles. L’énergie qui émane de ces murs a inspiré des générations d’artistes et de conférenciers.

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Le Country Music Hall of Fame. Photo : Spencer Davenport.

Country Music Hall of Fame et Hatch Show Print

À quelques pas du Ryman se dresse le Country Music Hall of Fame, un musée incontournable même pour les non‑fans du genre. Le complexe abrite également Hatch Show Print, atelier historique de typographie qui crée toujours des affiches au style emblématique, en utilisant des presses centenaires.

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La Cadillac « solid gold » d’Elvis. Photo : Spencer Davenport.

Pour les amateurs d’automobiles extravagantes, le musée expose des véhicules comme la Cadillac dorée d’Elvis ou le cabriolet de Webb Pierce, dont les poignées sont de véritables pistolets.

Délices culinaires de Nashville

Après tant de culture, l’appétit se réveille. Petit‑déjeuner : Biscuit Love dans le quartier branché du Gulch, où les biscuits sont légers mais suffisamment consistants. À East Nashville, je recommande Bagel Face Bakery et Yeast Nashville, célèbre pour ses kolaches savoureux.

Pour le déjeuner, Jack’s Bar‑B‑Que sur Broadway est une institution locale : épaule de porc et pain de maïs à tomber.

Le plat emblématique de la ville est le « hot chicken ». Mon coup de cœur : Hattie B’s Hot Chicken, où le niveau de piquant « Mild » offre juste assez de chaleur pour relever le goût sans brûler la bouche.

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Poulet frit chez Hattie B. Photo : Spencer Davenport.

Nature et espaces verts

Centennial Park, avec son réplique grandeur nature du Parthénon, offre un cadre magnifique pour concerts et festivals. Le Nashville Zoo at Grassmere, récemment rénové, permet même de caresser un kangourou !

Le Gaylord Opryland Resort & Convention Center propose neuf acres de jardins intérieurs, rivières et multiples cascades, parfaits pour une promenade relaxante.

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Le Grand Ole Opry. Photo : Spencer Davenport.

Un esprit d’inspiration permanente

Nashville a toujours été une ville d’inspiration : après la guerre de Sécession, elle a exploité le fleuve Cumberland, a vu naître la musique country et le Grand Ole Opry, et a surmonté les crises, comme les inondations de 2010, en reconstruisant ses repères culturels. Aujourd’hui, plus de 20 établissements d’enseignement supérieur, plus de 700 églises et de nombreux studios continuent de nourrir les artistes de demain.

En bref, si l’occasion se présente, visitez Nashville : son histoire, sa musique et son énergie vous inspireront à coup sûr. Et n’oubliez pas le hot chicken !


Notes de voyage
  • Sur la route : Mexique, jour 2

    Lors de son deuxième jour à Mexico, Pavia explore les quartiers branchés de Roma et Condesa, sans forcément trouver ce quelle cherchait. Roma : entre ruelles et trouvailles inattendues Mexico‑City n’est pas une ville où l’on se promène facilement à pied, du moins pas comme New‑York, Londres ou Paris. Elle s’étend à la façon de Los Angeles, et nos balades dans les quartiers de Roma (vibrant, à la Williamsburg) et de Condesa (chic, bohème à la SoHo) ont rapidement confirmé cette impression. Notre

  • Le projet des grottes d’Ario

    Pourquoi la spéléologie ? Je suis aventurier, rêveur, passionné d’activités en plein air et, avant tout, spéléologue. Pourquoi choisir la spéléologie plutôt que l’escalade, le canyoning ou le trail ? Parce que les expéditions souterraines, parfois de 30 heures sans sommeil, offrent une euphorie unique. Aucun repère, aucune idée précise de ce qui se trouve au bout du tunnel : chaque virage peut révéler l’inimaginable. La peur du noir : un obstacle à dépasser Beaucoup redoutent la caverne, car ell

  • À la recherche de la magie en Alaska

    Les moustiques sont insupportables : une nuée incessante qui bourdonne, gratte et transforme chaque instant en un bruit blanc irritant. Pourquoi les plus beaux endroits sont-ils parfois gâchés par de tels cauchemars ? Jaurais dû emporter une moustiquaire. Fin 2012, je me lançais dans un périple à vélo à travers les États‑Unis et le Canada. Huit mois plus tard, je me retrouve en Alaska, sur le Stampede Trail, près du parc national Denali, à lendroit du fameux « bus magique ». C