HOME Guide de voyage Voyage de bon sens
img

Les plus grands voyages historiques – deuxième partie

Dans ce deuxième volet de la série 1000 expériences ultimes de Lonely Planet, nous vous invitons à revivre deux périples historiques extraordinaires. Préparez votre boussole, montez votre âne et suivez les traces de ces explorateurs légendaires.

Charles Darwin : le voyage du Beagle

En 1831, le naturaliste britannique Charles Darwin embarque pour une expédition de cinq ans à bord du HMS Beagle. Son objectif : explorer et cartographier des milieux naturels variés. Au cours de ce voyage, il visite l’Amérique du Sud, les îles Galápagos, Tahiti, l’Australie et les îles Keeling. Ses notes méticuleuses en biologie, géologie et anthropologie seront publiées en 1839 sous le titre Journal et remarques, plus connu sous le nom de Le Voyage du Beagle. Elles posent les bases de la théorie de l’évolution qui révolutionnera la science.

Alexandre le Grand

Alexandre III de Macédoine, surnommé « le Grand », figure parmi les plus brillants chefs militaires de l’histoire, qu’ils soient anciens ou modernes. De 334 à 323 av. J.-C., il mène des campagnes à travers seize pays, de la Grèce à l’Inde, renversant l’Empire perse et envahissant le sous-continent indien. À cheval sur son légendaire cheval Bucéphale, il résout des énigmes mythiques, pleure la perte de ses compagnons et de ses amours, et devient à la fois divinisé comme un dieu et dénoncé comme un destructeur.


Les plus grands voyages historiques – deuxième partie


Notes de voyage
  • Le Tumucumaque

    Départ et premiers défis « Passe‑moi Lucille. » J’ai saisi la machette affectueusement nommée Lucille aux mains d’Aaron, qui guidait notre canoë le long du mur végétal épais du fleuve. « Je nous amènerai doucement. », a‑t‑il dit. J’ai pris position à l’avant, armé de Lucille, prêt à fendre l’enchevêtrement vert sombre. Cette partie de notre routine quotidienne me déplaisait : chaque recoin cachait des dangers. D’un coup de pagaie, Aaron m’a projeté, face première, dans les lianes ; je l’ai vu ri

  • De Machair à Munro – Deuxième partie

    La semaine dernière, nous avons publié un article sur le périple extraordinaire de Will Copestake, qui a contourné l’ensemble du littoral écossais en kayak de mer. Après s’être reposé, il a changé d’orientation et a entrepris d’escalader les 282 Munros – montagnes écossaises dépassant les 3000 ft – en les reliant à vélo. Dans la deuxième partie de son récit, il nous raconte les sommets qu’il a gravis et la conclusion qu’il tire de la question qui l’a lancé dans ce voyage d’un an : que signifie r

  • De Machair à Munro – première partie

    Au début de lannée dernière, Will Copestake a entrepris de longer toute la côte écossaise en kayak de mer, puis, une fois le tour terminé, de gravir les 282 Munros écossais à vélo. Cette aventure, qui a duré plus dun an, était pour le jeune de 22 ans une façon d’interroger « qu’est‑ce que cela signifie d’être écossais ». Dans cette première partie, Will raconte les moments forts et les rares baisses de morale de son odyssée côtière à travers sa terre natale. Le choc des vagues dans le Pentland