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Les Bermudes, un petit paradis des Caraïbes à portée de main

Berit Baugher, rédactrice assistante chez Fathom, revient tout juste d'un séjour aux Bermudes.

À propos du voyage

Destination : Les Bermudes.

Première visite ? Oui, et je veux déjà repartir ! Le vol depuis New York dure moins de deux heures.

Durée du séjour : trois jours.

Motif du voyage : travail. Le Département du tourisme bermudien souhaitait mettre en avant son île et ses hôtels.

Les Bermudes, un petit paradis des Caraïbes à portée de main

Le meilleur conseil reçu avant le départ : Aucun, aucune de mes connaissances n'y était allée, ce qui m’a surprise vu la proximité.

Conseil n° 1 à donner à un ami : Même si le vol est court, il s'agit d'un vol international. Prévoyez suffisamment de temps à l’aéroport.

Hébergement

Où avez‑vous séjourné ? Au The Reefs, à Southampton Parish. Perché sur une falaise surplombant l’Atlantique, c’est l’un des rares hôtels en bord de mer de l’île. Décor détendu, trois restaurants, une piscine à débordement et un personnel très accueillant. La plage privée était le point fort.

Activités

Qu’avez‑vous fait ? Visite de plusieurs hôtels, dégustation de nombreux plats (peut‑être trop), découverte de quelques sites locaux et après‑midi à la plage.

Temps passé : Suffisant pour un aperçu, mais il y a tant à voir que j’aurais aimé rester plus longtemps.

Transport : JetBlue propose un vol direct depuis JFK. Sur place, nous avions un chauffeur de BTA (Dispatch) LTD. Demandez « Ray », il connaît l’île sur le bout des doigts et vous fera à la fois le transport et une mini‑visite.

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La vue depuis ma chambre au The Reefs.

Moment spécial : Se réveiller avec la mer à perte de vue et les parasols roses‑blancs qui parsèment la plage.

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Statue de Johnny Barnes.

Déception : Manquer Johnny Barnes, la célébrité locale du « Mr. Happy Man », qui salue les automobilistes depuis 1986. Nous l’avons dépassé sans le voir ; la statue ne remplace pas le vrai spectacle.

Speed‑round des coups de cœur

1. Repas préféré : Un dîner complet au Port O Call sur Front Street à Hamilton. Le steak était excellent, mais le vrai bonheur était le dessert : cheesecake à la vanille et gâteau au chocolat fondu.

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Église Saint‑Pierre

2. Quartier à explorer : St. George, avec ses maisons aux couleurs vives et ses ruelles pavées. Ancienne capitale des Bermudes, elle abrite l’église Saint‑Pierre, la plus ancienne église anglicane en activité de l’hémisphère occidental.

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Cave de cristal, célèbre cavité souterraine des Bermudes.

3. Site incontournable : Les Crystal Caves. Une grotte souterraine aux stalactites et stalagmites de cristal entourant un lac limpide. Très touristique mais absolument spectaculaire et rapide à visiter.

Spécialité locale : Le Rum Swizzle, boisson nationale (avec le Dark ’N’ Stormy), à base de jus de fruits et de rhum bermudien. Délicieux et légèrement trompeur car l’alcool passe inaperçu.

Lieu à voir ultérieurement : Bailey’s Ice Cream Parlour, petite cabane verte au citron vert qui propose des glaces artisanales locales.

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Bateau de pêche local à St. George.

Petits conseils pratiques

1. Bien emballé : Pantalon et pull. Le climat est encore frais le matin et le soir, surtout près de l’eau.

2. Inutile : Mon ordinateur ! Nous étions trop occupés pour l’utiliser.

3. Souvenirs à rapporter : Short bermudien, gâteau au rhum du Dockyard, Gosling’s Rum et les Sherry Peppers d’Outerbridge, condiment du chowder local.

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Maisons aux teintes pastel.

Reviendriez‑vous ? Absolument ! Un long week‑end suffit, et l’ambiance diffère complètement des autres îles à la même distance de New York.

Surprises : La proximité de New York et le soin apporté aux habitations. On ne croise presque jamais de maisons ou jardins négligés.

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Vue imprenable depuis le Pompano Beach Club.

Moment Kodak : Le dégradé du bleu turquoise au bleu céruléen du Pompano Beach Club.

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Maisons colorées dans les rues de St. George.

Ce qui reste gravé : La limite de vitesse de 22 mph, l’architecture coloniale patinée et les jardins soignés. L’île ressemble à un catalogue Anthropologie : plantes tropicales, cottages aux façades pastel, toits blancs, touches de jaune citron, pêche, rose saumon, même les églises en vert mer et turquoise. Le circuit en voiture a été mon moment préféré, tant les détails – numéros peints à la main, volets contrastés, bordures décoratives – sont charmants.

Contacts utiles

BTA (Dispatching) LTD.
+441-296-2121

Crystal Caves
8 Crystal Caves Rd.; +441-293-0640

Pompano Beach Club
36 Pompano Beach Rd.; +441-234-0222

Port‑O‑Call
87 Front St.; +441-295-5373

The Reefs
56 South Shore Rd.; +800-742-2008


Notes de voyage
  • Visite du patrimoine de Bainbridge

    Maison Donalson‑Rollins (1898) Construite en 1898, c’est la première maison de Bainbridge à être équipée de moustiquaires en fil métallique. Les plans d’étage ont été commandés par correspondance via catalogue. Maison McKenzie/Reynolds (1921) Érigée en 1921 sur Shotwell Street, cette demeure a été déplacée en 1989. Pour la traverser sous le contournement, elle a dû être coupée en deux. Aujourd’hui, elle se trouve le long du fleuve Flint et abrite la Chambre de commerce. Église épiscopale Sai

  • Souvenir de la maison

    Rêver daventures et revenir à la maison Alors que je me perds dans les rêves de la prochaine grande expédition, mon île modeste sefface, avalée par des désirs de côtes sauvages, de forêts grandissantes et de montagnes infinies. Le manque de véritable nature au Royaume‑Uni me rend parfois mélancolique, voire un peu claustrophobe. Mais lorsque je hisse mon kayak sur une plage déserte de la côte corse, que le crépuscule sétend sur leau derrière moi, je pousse un soupir de soulagement. Locéan et le

  • Paradis découvert

    Arrivée et premières impressions Une nuée de perroquets verts fluorescents a virevolté au-dessus du bord du canyon, à 300 m au-dessus de la rivière que nous descendions en packraft. Une trentaine d’oiseaux formaient un ballet aérien, puis ont disparu aussi vite qu’ils étaient apparus. Le canyon lui‑même était un arc‑en‑ciel de teintes tropicales : cramoisis, ocres, jaunes citron, verts pois, damasques crépusculaires et bleus océaniques, le tout enveloppé d’une canopée sylvestre qui changeait de