Trois jours au Japon : d'Osaka à Tokyo
JAPAN – Trois jours au Japon passent en un clin d’œil, alors que l’histoire riche et la culture fascinante du pays pourraient prendre des mois, voire des années, à explorer. Mon court séjour, bien rempli, m’a permis de découvrir deux des villes les plus emblématiques du pays : Osaka et Tokyo. Le résultat ? Une envie irrésistible de revenir dès que possible.
Osaka, capitale gourmande
Osaka est réputée pour sa scène culinaire. Flâner dans les ruelles pittoresques de Namba et de Shinsaibashi vous mènera inévitablement à un okonomiyaki authentique, cette crêpe salée à base d’œuf, de farine, de patate douce et de chou, que l’on personnalise à souhait.
Mon vol a atterri après la tombée de la nuit. J’ai trouvé un hébergement branché au Moxy Osaka Hommachi, alliant design moderne et services 24/7 : petite épicerie en libre-service, Wi‑Fi ultra‑rapide, espaces de travail et jeux pour détendre le corps après le décalage horaire.
Vous ne rêvez pas : le mur derrière moi est recouvert de centaines de pots de ramen instantanés. Le Cup Noodles Museum, à trente minutes du centre, vaut le détour, même pour ceux qui n’ont plus touché de ramen depuis l’université.
L’exposition retrace l’histoire du Cup Noodles, puis vous invite à créer votre propre version : choisir les ingrédients (ces petites chips colorées sont du poisson séché) et décorer le packaging. Une activité qui fait ressortir l’enfant qui sommeille en nous.
Le trajet vers Tokyo
Le shinkansen relie Osaka à Tokyo en deux heures et demie. Les champs enneigés et les sommets majestueux offrent des vues spectaculaires. Mes amis m’ont conseillé de préparer des bento, onigiri et sandwichs au porc Maisen à la gare : savoureux et faciles à glisser dans un sac à dos.
Tokyo, la mégapole éclatante
À Harajuku, je me suis mis à la recherche de kimonos vintage et de Sukajans (vestes de style baseball popularisées après la Seconde Guerre mondiale). J’ai trouvé les deux, ainsi qu’une foule de looks street‑style colorés.
Une cérémonie de mariage shintoïste au sanctuaire Meiji Jingū, niché dans la forêt du parc Yoyogi, m’a offert un moment de quiétude rare au cœur du tumulte touristique. J’ai profité de l’heure dorée pour déposer un vœu et une offrande.
L’allée Omoide Yokocho, surnommée « Piss Alley », est un petit coin secret de Shinjuku, loin des néons éclatants. Ses ruelles regorgent de yakitoris fumés et de micro‑bars, idéales pour grignoter et observer les passants.
À proximité, le Robot Restaurant fascine, mais nous avons préféré flâner dans les arcades de jeux où les machines à peluches nous ont replongés en enfance.
Tokyo rappelle Times Square, mais avec une infinité de néons qui s’étendent à perte de vue. J’ai terminé la soirée au New York Bar du Park Hyatt Tokyo (célèbre grâce à Lost in Translation), où la vue panoramique sur la ville était tout simplement époustouflante.
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