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Partager ou se déconnecter ? Une étude Travelzoo révèle le dilemme des voyageurs entre réseaux sociaux et envie de déconnexion

Si vous ne l’avez pas publié sur les réseaux sociaux, est‑ce que cela s’est réellement passé ? L’enquête Fall Travel Trends Survey de Travelzoo montre que les voyageurs sont tiraillés entre la peur de rater quelque chose (FOMO) et le besoin d’un vrai désintox numérique, entre le partage de leurs moments forts en ligne et la volonté de vraiment se déconnecter.

À la recherche d’expériences uniques et aventureuses

Le FOMO influence fortement les choix de voyage : 53 % des personnes interrogées ressentent la pression de réserver des séjours uniques ou exotiques, et 40 % recherchent davantage d’aventures. L’aventure séduit : 1 voyageur sur 6 dépasse ses zones de confort, et 34 % jugent qu’un séjour sans sensations fortes est du temps perdu. Les plus jeunes sont les plus sensibles ; 24 % des milléniaux et 29 % de la génération X regrettent de ne pas avoir assez profité de leur destination.

Cette quête d’émotions est directement liée à l’influence des réseaux sociaux. Près de la moitié (47 %) déclarent que les plateformes augmentent le besoin de vivre davantage d’expériences, et 30 % choisissent leurs destinations en fonction de leur potentiel « Instagram‑worthy ».

Le virage vers la déconnexion digitale

Malgré l’envie de montrer des vacances parfaites, la moitié des voyageurs trouvent les séjours sans technologie plus attrayants. Les raisons principales : vérifications excessives d’e‑mail (28 %), fatigue de l’actualité (27 %) et dépendance au téléphone (22 %). Dans ce quotidien stressant, les priorités restent la détente (56 %) et la bonne cuisine (44 %).

Mettre l’accent sur des expériences signifiantes

Quel que soit l’âge, 44 % privilégient des voyages originaux et porteurs de sens. Un quart cherche une croissance spirituelle ou un développement personnel – le taux le plus élevé chez la génération Z (58 %) et les milléniaux (39 %), contre 18 % chez les baby‑boomers et 28 % chez les personnes nées avant 1946. Enfin, 10 % souhaitent contribuer aux communautés locales, les milléniaux menant le compte, loin derrière les baby‑boomers (2 %).

« Les fils d’actualité remplis de photos enviables expliquent pourquoi les voyageurs hésitent entre publier des moments Instagrammables et s’en éloigner complètement, » explique Mike Stitt, président nord‑américain de Travelzoo. « Concentrez‑vous sur les souvenirs réels — comme déguster des truffes avant de tweeter ! »

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À propos de l’étude

*L’enquête Fall Travel Trends Survey de Travelzoo a interrogé 1 000 consommateurs américains via SWNS Media Group, du 21 au 23 juillet 2017.

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