Nos 100 premiers jours sur la route : nos réflexions
Nous, les GlobetrotterGirls, sommes ravies de célébrer une étape majeure : nos cent premiers jours de voyage !
Du désert de Las Vegas aux routes américaines
Après plus de trois mois, nous avions quitté Londres, Angleterre, pour atterrir à Las Vegas, Nevada, aux États‑Unis. Cette oasis du jeu, loin d’être un point de départ classique, s’est imposée grâce à des vols directs pas chers et une semaine d’hôtel gratuit. De là, nous avons entamé un road‑trip de deux mois, 8 000 km à travers les États‑Unis, avant de poser nos valises pour un séjour de trente jours au Mexique.
Premières impressions à Las Vegas
Las Vegas a servi de repère pour nos débuts. Entre consumérisme effréné et capitalisme, nous avons limité nos dépenses : quelques pièces au casino et un petit‑déjeuner à 40 $ au Peppermill Diner. Cette somme équivaut à un séjour en demi‑pension pour deux personnes à la Posada Ziga, charmant hôtel en bord de mer à Mazunte, au Mexique, le centième jour de notre aventure.
Logements variés, du penthouse au dortoir
Nos hébergements ont été très divers : une suite penthouse à San Francisco (mission d’écriture de voyage), des motels économiques comme Motel 6 et Super 8, une tente‑cabane au bord d’une rivière à Big Sur, un appartement‑hôtel fonctionnel à Los Angeles, un hôtel trois‑étoiles au cœur de Mexico‑City, et les auberges de routiers typiques le long du trajet mexicain. Certaines auberges ressemblaient davantage à des prisons qu’à des lofts (voir notre article « Tops & Flops » pour le détail).
Choc culturel à Mexico‑City
Arriver à Mexico‑City de nuit, sous les néons, sirènes et feux de rue, nous a fait douter de notre choix malgré les avertissements. Le lendemain, nous avons découvert une métropole vibrante de 22 millions d’habitants. Nous nous sommes rapidement adaptés, dégustant tacos aux haricots et pommes de terre d’un vendeur ambulant en route vers le Zócalo.
Chaleur humaine et rencontres inattendues
La gentillesse s’est manifestée à chaque étape, souvent invisible dans le quotidien urbain. Aux États‑Unis, les retrouvailles avec amis et famille nous ont réchauffé le cœur, tout comme le house‑sitting à Tucson chez un couple sympathique et leur chien Millie, au bord de leur piscine privée. Au Mexique, la chaleur humaine a dépassé nos attentes, confirmant la pertinence de notre deuxième destination.

Les Mexicains partagent volontiers leurs histoires : le Coayacan nous a raconté la romance des arbres couverts de gomme. Vraie ou non, le geste nous a charmés.
Mobilité : du véhicule de location aux transports publics
Aux États‑Unis, la voiture de location nous offrait liberté mais limitait les contacts, rappelant l’ambiance de « Thelma et Louise ». Au Mexique, le backpacking et les transports en commun (métro, taxis, colectivos, bus de nuit, tuk‑tuks, vans branlants et camionetas côtières) ont favorisé les rencontres. Les colorés « chicken buses » du Guatemala nous attendent.
Le sac à dos, nouveau compagnon de route
Abandonner la voiture pour le sac à dos a affûté notre discipline de packing : chaque objet doit justifier son poids lors des treks et des nuits en auberge.
Ces cent jours ont mêlé le glamour de Las Vegas, les routes de la côte Pacifique, les étendues du Far West américain, l’effervescence de Mexico‑City et les plages du Pacifique. Prochaine étape : un mois dans le Yucatán, au Belize et au Guatemala, où l’une d’entre nous a vécu pendant deux ans. Nous avons hâte de poursuivre l’aventure !





