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Des vacances exaltantes et réparatrices en Afrique du Sud

AFRIQUE DU SUD – Le mois dernier, j’ai quitté la froide New York pour deux semaines merveilleuses d’aventure et de soleil d’été en Afrique du Sud avec mon mari. J’ai commencé mon voyage par un safari au Singita Boulders Lodge, élégant et isolé, qui n’a pas déçu une première‑timbrée du safari. J’ai aperçu les cinq grands (lion, éléphant, buffle, léopard et rhinocéros) dès la fin de ma première journée, dégusté certains des meilleurs repas du séjour, profité du spa, et entrepris une randonnée bush pleine d’adrénaline qui s’est rapidement arrêtée lorsqu’on a croisé un hippopotame en colère.

Des vacances exaltantes et réparatrices en Afrique du Sud

De là, je me suis rendu à Babylonstoren, un domaine agricole féérique dans les vignobles du Cap, offrant le petit‑déjeuner le plus époustouflant de produits frais, fromages et yaourts maison. Mes journées se sont déroulées à explorer les 500 acres du domaine, à lire au bord de la piscine, et à cueillir des prunes mûres dans le jardin (l’hôtel propose une politique « cueille‑et‑mange »). Le meilleur conseil reçu avant mon voyage était que j’aimerais tant l’hôtel que je ne voudrais plus en partir. Et cela n’a pas pu être plus vrai. En bref : il y a tant à faire. De la promenade nocturne en montagne (réservée aux clients séjournant deux nuits ou plus) au hammam du spa, notre séjour de quatre jours a parfaitement mêlé détente et activités. Nous n’avons quitté l’hôtel qu’une fois – pour un déjeuner délicieux au Chefs Warehouse à Maison – mais nous étions déjà impatients d’y retourner. Un jour, quand j’y reviendrai (car c’est le type d’hôtel que l’on peut visiter encore et encore), je resterai encore plus longtemps.

Des vacances exaltantes et réparatrices en Afrique du Sud

Ma dernière étape a été Le Cap, où j’ai séjourné à l’Ellerman House, un élégant hôtel de douze chambres abritant l’une des collections privées les plus vastes et impressionnantes d’art sud‑africain. J’ai passé plus de temps au bord de la piscine (c’est bien des vacances), gravé la Table Mountain avec un guide intrépide nommé Martin, goûté la scène culinaire locale (Salsify, Fyn, Hemelhuijs et Between Us étaient mes coups de cœur), fait du shopping de souvenirs chez Chandler House et Mungo, et passé une matinée à me faire passer pour une locale à la ferme urbaine Oranjezicht City Farm.

Le voyage était tout ce qu’une bonne vacances doit être – exaltant et réparateur – et m’a laissé prête à affronter 2019.

Continuer à explorer l’Afrique du Sud

  • Babylonstoren : la salade technicolor
  • Le Cap, prochaine grande destination artistique mondiale
  • Guide du premier visiteur du vignoble du Cap
Notes de voyage
  • Kayaks et îles

    Une odyssée entre ciel, mer et sable L’air est immobile, les silhouettes des îles se dessinent et se redéfinissent à chaque souffle de chaleur. Le ciel semble aspirer la terre, créant une atmosphère onirique, presque hallucinée. Après huit jours de kayak et de randonnée sur la péninsule de Basse-Californie, je peine encore à imaginer comment nos ancêtres ont vécu dans cet environnement aride mais paradisiaque il y a des millénaires. Des traces humaines remontent à 11 000 ans, alors que le désert

  • Neige et soleil sur le pic University

    Une expédition au cœur du Saint Elias Le terrain n’était pas du tout adapté aux skis larges. Parfois les skis de Sheldon flottaient légèrement sur la boue glacée, mais le plus souvent ils s’enfonçaient comme dans un Slurpee, aspirés vers le bas par l’eau de fonte. Une lutte constante contre la succion du glacier. Ce n’était pas censé être le point central du voyage. Sheldon Kerr, Emilie Drinkwater, Jessica Baker et Krystle Wright avaient déjà dépassé, quatre jours auparavant, la ligne de ski‑mon

  • Volcans et vigognes

    Ascension du volcan Le soleil se couchait tandis que je gravissais la route sinueuse du volcan. Peu importe le nombre de virages, le sommet restait invisible. « La richesse vient avec la lutte » – je répétai ces mots comme une incantation, surpris de pouvoir penser entre mes respirations haletantes. À 5 000 m d’altitude, mon corps criait à l’oxygène ; je pensais aux symptômes du mal d’altitude. Au moins, je cochais la case « lutte ». Un coup d’œil par-dessus mon épaule ne révéla aucun signe de M