Récapitulatif de vie et projets de voyage – édition juin 2015
Dans mon bilan mensuel, je repasse en revue les quatre dernières semaines de voyages (ou leur absence), ce qui a fonctionné ou non, les nouveautés sur Globetrottergirls.com et mes projets à venir.
Où j’ai été
Juin a été le mois le plus calme en termes de déplacements depuis août 2014. Je ne suis pas sorti de New York, à part une courte escapade de 30 minutes dans le New Jersey où j’ai aperçu des cerfs. Les trajets entre Manhattan et Brooklyn ne comptent pas vraiment comme du voyage. Malgré cela, mon emploi du temps était chargé et j’ai ressenti le besoin de ralentir. Comme vous le verrez dans « Ce qui arrive », juillet n’offrira guère de répit.
Ce que j’ai fait
Descendre du métro à JFK, c’était comme rentrer chez moi. En reprenant où je m’étais arrêté en novembre dernier, je réalise que New York se sent aujourd’hui plus comme un foyer que n’importe quel autre endroit.
Le mois a été ponctué d’émotions variées – je ne suis pas encore prêt à les détailler.
J’ai surtout plongé dans la vie new‑yorkaise : découverte de nouveaux cafés, recherche de la meilleure pizza, retrouvailles avec d’anciens amis, nouvelles rencontres, reprise du sport, exploration d’art et de cinéma, dégustation de plats incroyables, soirées films en plein air, concerts, pique‑niques dans les parcs, street‑art, balades sur la High Line, couchers de soleil au bord de l’East River… tout le charme de l’été. Le week‑end de la Pride a été exceptionnel, amplifié par la décision de la Cour suprême sur le mariage pour tous le 26 juin.
Points forts de juin : ce qui a fonctionné
Daybreaker : raves matinales
J’ai découvert Daybreaker, une soirée danse à 7 h du matin au Highline Ballroom. Lancée l’an dernier, elle remplace l’entraînement par une session DJ avant le travail. J’en suis sorti électrisé, rêvant d’un départ quotidien sur la piste.
Délices culinaires
Le speakeasy pizza SRO, caché derrière un bar à tapas espagnol (il faut frapper et donner le mot‑de‑passe), a mis fin à ma quête de la meilleure pizza. Un vrai régal qui vaut le prix. Au Red Rooster à Harlem, le mac ‘n’ cheese du chef Marcus Samuelsson était renversant. La scène gastronomique de NYC est un paradis. Restez à l’affût de ma liste de coups de cœur ; ma deuxième partie du guide hors des sentiers battus a été très appréciée.
Rencontre avec Lola
Amour fou dès le premier coup d’œil avec mon vélo, Lola Warrior Princess. Après avoir utilisé le Citi Bike l’an dernier, posséder mon propre vélo m’a libéré : fini les métros étouffants de l’été !
Relance de la routine de course
Reprendre la course a été formidable après que l’humidité ait interrompu mes séances durant les îles d’hiver.
Stabilité financière
Un rare soulagement : des revenus réguliers après plusieurs mois difficiles. En tant que freelance, cette stabilité change la donne.
Ce qui n’a pas fonctionné
Quasi‑catastrophe de carte bancaire (et saga de carte de débit)
Erreur de novice : j’ai lavé un pantalon avec ma carte bancaire et mon passe‑Metro à l’intérieur. Miraculeusement, tout est resté intact – indispensable quand on ne possède plus qu’une seule carte.
J’ai oublié de mentionner le clonage de ma carte de débit en mai à Los Angeles. La banque a remboursé rapidement, mais les délais de remplacement persistent.
Des incidents antérieurs (peur sur l’autoroute, refus d’embarquement) ont maintenu le stress élevé ; juin a été relativement serein.
À venir
Demain, j’emménage chez Gomez, un adorable Wheaten Terrier, pour garder son spacieux appartement new‑yorkais pendant que ses propriétaires voyagent. Les possibilités sont infinies.
Un visiteur spécial arrivera le mois prochain pour explorer NYC, ses plages, peut‑être les Hamptons, et vivre des aventures urbaines – plus de détails dans le prochain récapitulatif.
Projets de voyage : fin juillet, vol vers le Royaume‑Uni avant l’expiration de mon visa, suivi d’un pass Eurail de deux mois couvrant 28 pays européens. Les détails partiront de Londres.




