Récapitulatif de mars 2015 : voyages récents et projets à venir
Dans mes bilans mensuels, je repasse en revue les quatre dernières semaines de voyage : ce qui a fonctionné, ce qui a déçu, les nouveautés sur Globetrottergirls.com, les projets à venir et les articles les plus populaires du mois.
Où j’ai voyagé
Ce mois‑ci a été loin du plan initial : l’Indonésie a été hors‑programme, je suis resté plus longtemps que prévu en Thaïlande, et le Cambodge a fini par occuper le devant de la scène. Voici les moments forts avant d’aborder les contretemps.
J’ai débuté et terminé le mois en voyageant avec des compagnons, avec un autre séjour prévu qui ne s’est finalement pas concrétisé. Le point culminant a été de faire découvrir à des amis mes coins préférés de Thaïlande, montrant ainsi à quel point le voyage indépendant peut être abordable et simple. Tout s’est déroulé presque parfaitement, à l’exception d’une intoxication alimentaire sévère à Bangkok qui m’a cloué au lit pendant plus d’une journée.
J’ai commencé à Chiang Mai, me suis retrouvé coincé à Bangkok plus d’une semaine, puis j’ai parcouru les joyaux du Cambodge (Siem Reap, Phnom Penh, Kampot, Otres Beach) avant de boucler la boucle via Koh Chang — l’île que je rêvais d’explorer depuis longtemps. Lonely Beach était animé, loin d’être solitaire, et j’ai regretté de ne pas y avoir passé plus de temps, mais un ami m’attendait à l’aéroport de Bangkok. Je reviendrai bientôt à Koh Chang. Revenir au Cambodge a confirmé mon attachement à ce pays ; si quoi que ce soit, ce voyage n’a fait que le renforcer.
Ce qui a bien fonctionné
Conciliation travail‑voyage
Malgré les nombreux déplacements, j’ai réussi à avancer significativement sur mes projets professionnels. Les temps de transport—bus, ferry, avion, minibus—se sont transformés en sessions d’écriture productives.
Priorité à la détente
Après des mois de rythme effréné et de travail tardif, j’ai enfin pu lire un livre et profiter du temps à la plage. Un vrai bol d’air frais.
Redécouverte du Cambodge
Le Cambodge a dépassé toutes mes attentes, même s’il n’était pas prévu initialement : le lieu idéal pour se remettre de la déconvenue indonésienne. Il reste l’un de mes pays favoris ; j’ai arpenté les villes chaque jour avec le sourire, dégusté la cuisine locale, fait du vélo à la campagne et assisté au Phare Circus à Siem Reap, un collectif à but non lucratif qui soutient les artistes locaux. Plus d’informations à venir.
Ce qui a mal tourné
Manquement en Indonésie
Mon plus grand raté de ces dernières années : j’étais censé retrouver une amie allemande pour son anniversaire, mais j’ai dû annuler. Je regrette encore de l’avoir laissée tomber.
Problème de passeport
À l’aéroport Don Mueang de Bangkok, le personnel d’AirAsia a annulé mon vol pour Bali, invoquant un risque de refus d’entrée en Indonésie à cause d’un passeport « endommagé ». Après de longues discussions avec le superviseur, un contrôle de l’immigration thaïlandaise et quelques larmes, je me suis rendu à l’ambassade d’Allemagne pour obtenir un passeport temporaire non biométrique, ce qui a nécessité des visas partout. L’Indonésie reste reportée.
Mon passeport, usé après cinq ans de voyage à plein temps et 13 vols cette année (dont plusieurs en Europe), n’avait jamais posé problème auparavant. Un nouveau passeport arrive bientôt, accompagné d’un porte‑document.
Intoxication alimentaire
Pour la troisième fois, ce n’est pas la street food mais un restaurant haut de gamme qui m’a rendu malade. Au Grand Central VIP de Bangkok (700 baht pour un fauteuil inclinable, service et buffet lounge), j’ai été frappé juste après les visites en Thaïlande et avant Ayutthaya. Explorer les ruines le lendemain était impossible.
Panne d’électricité au Cambodge
Par une chaleur de 38 °C à Siem Reap, les cafés climatisés étaient des bouées de sauvetage. L’électricité a sauté en plein dîner — le repas le plus chaud que j’aie jamais eu. Les ventilateurs du générateur ont fonctionné brièvement ; l’hôtel était devenu un sauna, les appareils morts, la rue plongée dans le noir. Le courant est revenu juste à temps. « Bienvenue au tiers‑monde », a écrit mon ami par SMS.
Drama du Wi‑Fi à Bangkok
En début de mois, le Wi‑Fi de l’hôtel (trois chambres concernées) était hors service, ce qui a failli me faire rater une échéance freelance. Un vrai test du mode de vie nomade au milieu du chaos du personnel.
Leçons tirées
Freelance : ne jamais procrastiner les soumissions, sinon le drame s’installe rapidement.
Passeport : le protéger est indispensable, même pour les voyageurs les plus détendus.
Éviter les navettes touristiques
Le transfert direct Sihanoukville → Koh Chang a doublé le temps et le coût comparé aux options publiques, tout en nécessitant les mêmes changements (bus, minibus, camion, ferry, taxi) et des attentes.
Leçons enseignées
Voyager avec d’autres m’a permis de partager mon expertise :
- Éviter les arnaques de taxis à Bangkok
- Dénicher les meilleures offres d’hôtels
- Vérifier la véracité des photos d’hôtels
- Évaluer les tarifs justes des tuk‑tuk et taxis
- Débusquer les vols low‑cost en Asie du Sud‑Est
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Ce qui arrive
Une autre invitée arrive pour fêter son anniversaire à la plage en Thaïlande ! Je resterai dix jours de plus avant que Hong Kong ne clôture ma boucle asiatique à la mi‑avril. Je prépare mon retour aux États‑Unis (pas à New York — détails le mois prochain). Les doigts croisés pour le nouveau passeport, la visite en Allemagne, les mises à jour des billets et l’obtention de l’ESTA fin avril.




