Récapitulatif d’octobre 2016 : vie, voyages et projets à venir
Dans mes bilans mensuels, je fais le point sur les quatre dernières semaines de voyage, les succès, les contretemps et les projets à venir.
Où suis‑je allé·e
Après des mois de déplacements, octobre a été une rare parenthèse de stabilité : j’ai passé tout le mois à Seattle, ne faisant qu’une courte excursion à Tacoma. Loin d’être ennuyeux, j’ai exploré en profondeur les quartiers animés de la ville, découvrant des pépites cachées à chaque coin de rue.
Vie quotidienne
Octobre a ressemblé à des montagnes russes. L’incertitude post‑Seattle a laissé place à des projets prometteurs qui se sont effondrés deux jours avant le départ. Honnêtement, ce fut plus difficile que prévu : plus d’obstacles que de moments forts, mais c’est le lot du voyageur. Des problèmes persistants sur mon site web m’ont poussé à changer d’hébergement, mon site étant devenu trop volumineux pour l’ancien serveur. Tout est maintenant résolu.
Seattle a offert un équilibre entre défis et récompenses lors de ma première visite dans le Nord‑Ouest Pacifique. La pluie a été omniprésente : les relevés ont confirmé qu’il s’agissait du mois d’octobre le plus pluvieux jamais enregistré. Les averses fréquentes ont limité les sorties, rappelant les automnes gris du Royaume‑Uni qui m’avaient fait quitter Londres en 2010.
Quand le soleil perçait enfin, je le maximisais : balades à la plage, courses dans les parcs, découvertes de quartiers et moments de qualité avec des amis.
Moments forts
Retrouvailles avec les proches
Seattle m’a attiré en partie grâce à ma communauté d’amis, dont de charmants bébés. Le hasard a fait que d’autres sont venus : Katie (de Tucson), Dalene et Pete (blogueurs‑voyageurs admirés) et Brock (manqué lors de précédents voyages). Parmi les temps forts : la tournée "Boos and Booze" à Tacoma avec Chris et Tawny (qui m’a fait découvrir une ferme de citrouilles), ainsi que les festins de beignets avec Katie.
Nouvelle rencontres
J’ai aussi tissé de nouvelles amitiés. Merci à Tarun pour son espresso « bikini barista » (spécialité locale !), à Shannon pour ses conversations animées, à Eric pour ses cafés incontournables et ses courses au parc Seward, etc. Ces rencontres ont mené à des soirées bar à Capitol Hill, des bières artisanales à Fremont, une visite aux jardins Kubota, les vues du Joe Bar Park et les chutes de Snoqualmie.
Culture du café exceptionnelle
Seattle compte 1 692 cafés (soit 253 établissements pour 100 000 habitants, le plus haut taux aux États‑Unis). Les jours de pluie, ces lieux sont devenus des refuges. Au‑delà de Starbucks, les cafés indépendants foisonnent ; en tant que passionné·e de café, je n’ai fait qu’effleurer la surface.
Première visite à une ferme de citrouilles
Maris Farms, avec Tawny et Chris, a offert maïs grillé, labyrinthe de maïs, cidre de pomme, promenade avec des chèvres et, bien sûr, des baristas en bikini — une sortie automnale joyeuse (photos détaillées ci‑dessous).
Adoption de l’automne
Les charmes de la saison – sculpture de citrouilles, Halloween, feuillage flamboyant, vergers – m’ont séduit sous un ciel bleu. Pas fan de l’engouement « pumpkin‑spice », mais la bière IPA à la citrouille de Tacoma m’a conquis.
Points moins positifs
Incident coûteux
Les dépenses se sont accumulées : d’abord le remplacement du téléphone le mois précédent, puis une collision arrière – ma première accident après une année sans incident à Austin, Tucson, Los Angeles, au Mexique et en Allemagne.
Pluie incessante
Le gris ambiant a freiné le plaisir ; un temps plus sec aurait rendu le séjour encore meilleur.
Annulation soudaine de vol
Un vol prévu Los Angeles‑Istanbul, destiné à une conférence de voyage (avec un détour par l’Allemagne), a été annulé deux jours avant le départ, la conférence étant reportée au printemps. Je ne m’étais jamais senti·e aussi désorienté·e.
Autres temps forts
Couverture dans Connextions Magazine
J’ai été présenté·e aux côtés de neuf experts du voyage LGBT dans le numéro « Travel Heels » du magazine LGBT Travel & Lifestyle. Consultez l’édition en ligne pour lire mon interview.
Expérience de la tiny house
J’ai adopté le mouvement tiny house dans un logement cosy de Seattle, plus petit qu’un studio new‑yorkais. Minimaliste, cela me convenait, même si la petite cuisine limitait la cuisine maison. J’y retournerais, mais seulement pour un mois ; l’efficacité de l’espace était impressionnante.
À venir
Avec Istanbul hors programme, les projets restent flexibles. Je prendrai l’avion pour Los Angeles le 2 novembre, où je passerai quelques jours pour planifier le mois suivant – probablement une destination ensoleillée et chaleureuse.




