Rencontrez la voyageuse : Lanee Lee
Profil de Lanee Lee
Ville d'origine : Aztec, Nouveau-Mexique.
Profession : Co‑animatrice d’émission web / rédactrice.
Destinations préférées : Inde, Mono Hot Springs (Sierra Nevada), plage Black Sands sur Big Island, et mon propre lit après chaque voyage.
Destinations rêvées : Cuba, Myanmar, Tasmanie, île de Jeju.
Rituels de voyage insolites : Je passe un fer à friser dans les cheveux (cela me donne l’impression d’être parfaitement coiffée pour le vol) et je revérifie, comme une folle, des dizaines de fois que j’ai bien emballé mes documents et mon passeport.
Routine de détente en vol : Lire les magazines de potins de célébrités tout en sirotant un Maker’s Mark pur.
Objets indispensables en bagage à main : Lingettes Giovanni Peppermint, oursons gélifiés, gouttes oculaires Bausch & Lomb Redness Reliever, huile essentielle de lavande (utilisable pour l’humeur ou pour neutraliser les odeurs d’avion).
Conciergerie ou faire soi‑même ? Je préfère le DIY. Les concierges ne connaissent pas toujours les adresses hors des sentiers battus.
Voir tout ou prendre son temps ? Voir tout, même jusqu’à ce que mes yeux en débordent.
Conduire ou être conduite ? Être conduite, afin de profiter du paysage sans me soucier du côté de la route.
Héros du voyage : Tim Hetherington, réalisateur du documentaire « Restrepo », mort en mission en Libye.
Événement le plus étrange observé : Un saint homme léviter à Rishikesh, en Inde.
Meilleure prestation hôtelière : Douches à sept jets, minibar gratuit, menu d’oreillers.
Rêves culinaires : Andreoli, Le Baratin, La Table de Fès et un repas de capitaine à bord du Voile Mercator en direction de L’Anse‑St‑Jean, Québec.
Dans chaque ville, je visite toujours le magasin de spiritueux ou de vins.
À mon arrivée, je découvre la ville en m’enregistrant à l’hôtel puis en flânant sans but. La seule fois où je me suis perdue, c’était à Venise, Italie. Sinon, je suis un GPS humain.
Souvenirs que je rapporte toujours : Alcools artisanaux, un ornement en verre kitsch, du fromage (plus ça pue, mieux c’est) et les journaux locaux.
Si je ne retourne jamais à Tijuana, ce sera trop tôt, car la « Revanche de Montezuma » y vit toujours.
Je voyage pour les merveilles enfantines et les moments d’extase dorée.




