Entretien avec Tuc Watkins à Kansas City
Image via Facebook.com/KCREP
Tuc Watkins, acteur, nous parle de sa préparation aux rôles, de son soutien à la communauté LGBTQ locale et de ses performances dans sa ville natale.
Points rapides
Lieu préféré pour se produire à Kansas City
Le National WWI Museum and Memorial offre une vue imprenable sur la skyline de la ville et rappelle l’histoire de notre nation. La récente rénovation du musée est particulièrement impressionnante.
Tradition favorite de KC
Le American Royal est un événement annuel incontournable. J’y vais depuis l’enfance et c’est là que j’ai découvert que les Kansas City Royals tirent leur nom d’une vache primée !
L’interview complète
Q : Vous êtes récemment revenu à Kansas City, votre ville natale, pour jouer dans « Constellations » au Kansas City Repertory Theatre. Qu’est‑ce que cela représente pour vous ?
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J’ai passé toute ma vie d’adulte à jouer sur les côtes et à l’étranger. C’était ma première fois sur scène dans ma ville d’enfance, et quelle expérience ! Travailler avec Eric Rosen, Bree Elrod et toute l’équipe du KC Rep a été extraordinaire : talent, valeur de production et souci du détail au plus haut niveau.
Q : Votre parcours d’acteur s’étale sur des décennies et de multiples supports. Comment préparez‑vous chaque nouveau rôle ?
Je commence par une approche presque mathématique : je trace l’histoire et l’arc du personnage sur un graphique. Cela me donne une référence immédiate pour chaque scène, afin de savoir où le personnage doit être émotionnellement et énergétiquement.
Q : Les personnages de séries TV évoluent souvent. Quel rôle l’acteur joue‑t‑il dans ces changements ?
Peter Lefcourt, créateur de Beggars and Choosers, m’a dit : « Je connais ton personnage mieux que toi, mais un jour tu le connaîtras mieux que moi. » Cette confiance m’a appris à écouter le personnage et à ajuster mon jeu au fil des saisons.
Q : Le cinéma de Kansas City connaît une renaissance. Quelle importance a le soutien local ?

C’est essentiel. Quand les artistes, les infrastructures et les entreprises s’unissent autour d’une vision commune, cela génère des retombées sociales et économiques majeures.
Q : Parmi les acteurs, scénaristes et réalisateurs avec qui vous avez travaillé, qui a le plus influencé votre carrière ?
J’ai appris le plus auprès des « divas » : des femmes fortes, brillantes et aux grandes personnalités. De Erika Slezak et Robin Strasser, qui incarnaient la bonne et la mauvaise sorcière dans One Life to Live, à Betty Buckley sur scène à New York, en passant par les femmes de Desperate Housewives. Elles m’ont montré comment survivre et prospérer dans ce métier difficile.
Q : Vous êtes un fervent défenseur de la communauté LGBTQ. Quels sont vos projets d’engagement à Kansas City ?
En tant que père gay célibataire de jumeaux de quatre ans, soutenir la communauté LGBTQ de KC compte beaucoup pour moi. J’ai récemment mentoré le projet Project Pride du Coterie Theatre et j’attends avec impatience d’autres opportunités… dès que je trouve une baby‑sitter !
Q : En dehors du Spencer Theatre du Rep, quels sont vos théâtres favoris à KC ?

Je suis un grand admirateur du Unicorn Theatre. Ma mère m’y a emmené voir Aunt Dan and Lemon de Wallace Shawn au début des années 90, ce qui a déclenché ma passion pour le jeu. Récemment, j’ai été impressionné par Hands on a Hardbody, dirigé par l’incroyable Missy Koonce.
Q : Quelle série TV ne pouvez‑vous pas manquer en ce moment ?
Je suis un binge‑watcher de Netflix. Un épisode chaque soir après que les enfants soient couchés me permet de me détendre. J’apprécie les drames policiers britanniques comme Broadchurch, Marcella et Happy Valley. En ce moment, je suis plongé dans Bates Motel, ce qui n’est pas idéal pour se relaxer avant de dormir.




