Tout ce qu’il faut savoir sur le café grec

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La Grèce n’est peut‑être pas la première destination qui vient à l’esprit lorsqu’on parle de café, mais les Grecs en sont de fervents adeptes. Le café fait partie intégrante de la culture locale, et il n’y a guère d’endroit plus agréable qu’une taverne grecque pour le déguster.
Connu pour ses îles paradisiaques, ses plages idylliques, ses villages blanchis à la chaux et sa cuisine savoureuse, le pays reste méconnu pour son café, pourtant très distinctif. Pour les palais moins habitués, le café grec peut représenter un goût acquis.
Classée 17ᵉ parmi les plus gros consommateurs de café au monde, la Grèce consomme en moyenne 5,5 kg de café par habitant chaque année. Une telle consommation suppose bien sûr une certaine expertise dans sa préparation.
Selon les spécialistes européens de l’emballage caféinés de The Bag Broker, le café en Grèce est un véritable rituel quotidien. Dans chaque village, on aperçoit souvent un groupe d’hommes plus âgés installés devant le « kafeneio », le café traditionnel, à toute heure du jour comme de la nuit. Boire du café est donc un acte culturel profondément ancré.
Qu’est‑ce que le café grec ?
Le café grec ressemble au café turc et à d’autres variantes du bassin des Balkans (Arménie, Chypre, Serbie, Bosnie), introduits pendant l’occupation ottomane. Les grains sont torréfiés à une température précise, puis moulus en une poudre très fine. Le café est ensuite bouilli, et non infusé.
Cette méthode de cuisson confère au café grec un goût riche, crémeux et caractéristique. En France, on le trouve dans les épiceries grecques ou même sur des plateformes comme Amazon.
Le café grec est‑il plus sain ?
Fabriqué à partir de grains d’Arabica très finement moulus, le café grec est comparable à celui consommé en Turquie et au Proche‑Orient. Une étude a montré que le café grec, riche en polyphénols et antioxydants, et contenant une quantité modérée de caféine, pouvait contribuer à allonger l’espérance de vie.
Les chercheurs, en analysant la longévité exceptionnelle des habitants de l’île d’Ikaria, ont identifié la consommation quotidienne d’une tasse de café grec comme l’un des facteurs clés.
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Comment préparer le café grec ?
On utilise une petite casserole étroite appelée « briki ». On y verse de l’eau, le café moulu et, selon les goûts, du sucre. La règle générale est d’ajouter une cuillère à café de sucre pour chaque cuillère à café de café, sauf si l’on préfère le boire sans sucre.
Le briki est placé sur feu doux. Dès que le mélange commence à mousser, on retire la casserole, on attend que les bulles retombent, puis on remet à chauffer. Dès la seconde formation de mousse, le café est prêt. On le verse dans une petite tasse et, selon les préférences, on ajoute du lait, bien que le traditionnel soit noir et sucré.
Comment commander un café grec ?
Voici les expressions utiles :
- Yassas – bonjour !
- Elleniko kafe – café grec
- Sketos – sans sucre
- Metrios – un sucre
- Glykos – deux sucres
- Variglykos – très sucré et fort
- Me gala – avec lait
- Horis i gala – sans lait
- Efharisto – merci
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Ce qu’il faut retenir
Le café grec est puissant, d’où l’accompagnement habituel d’un verre d’eau. Servi noir dans une petite tasse semblable à un espresso, il se déguste lentement. Il faut laisser le marc se déposer au fond avant de boire.
Boire un café grec devient presque un art ; les pauses café locales peuvent durer une à deux heures, offrant un moment de convivialité et de détente.
Dakota Murphey
The Bag Broker



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