Rencontrez la rédactrice : Christine Muhlke
Ville d'origine : Racine, Wisconsin.
Profession : Rédactrice en chef, Bon Appétit.
Destinations favorites : Paris, Point Reyes, Andalousie, Sicile, parcourir le Sud en voiture.
Rêve de visiter : Le Japon autant que possible, le Vietnam, Marseille.
Rituels de voyage insolites : Un pantalon de voyage ample et doux, désormais accompagné de chaussettes chaudes sans élastique. Sauvez‑moi ?
Régime de détente en vol : Décollage = Ambien suivi d'un supplément de mélatonine.
Indispensables dans le bagage à main : Repas (déjeuner/dîner/snack) ou shake protéiné pour le petit‑déjeuner ; carnet et stylo Muji pour les idées en plein vol ; iPod ; sac contenant bouchons d’oreilles, masque de sommeil, crème pour les mains, beurre de karité, brosse à dents, brume faciale ludique ; « Bach's Sleep Remedy » ; lingettes démaquillantes ; amandes, chocolat, bouteille d’eau ; mug de voyage pour le thé (interdiction de le toucher, selon certains agents) ; lecture longue distance (The Paris Review, The Economist, un ou deux New Yorker, The New York Review of Books) ; une note glissée par mon mari.
Conciergerie ou bricolage ? Principalement du bricolage, avec une demande ponctuelle à la conciergerie.
Voir tout ou prendre son temps ? Deux déjeuners, deux dîners, trois musées, une sieste.
Conduire ou être conduit ? Transmission manuelle, s’il vous plaît.
Héros du voyage : Martha Gellhorn, Sybille Bedford, W. G. Sebald, Anthony Bourdain, mon amie Lithe.
Le plus étrange aperçu en voyage : Des Américains dans un McDonald's.
Meilleure commodité d'hôtel : Mini‑bar offert.
Je rêve de mon repas au Manka's à Inverness.
Partout où je vais, je visite le marché fermier. Un bon producteur vous indiquera les meilleurs endroits où manger, du haut de gamme au street‑food.
À mon arrivée dans un nouvel endroit, je découvre le terrain en prenant le bus. Parfois même un double‑deck touristique pour monter‑descendre toute la journée et explorer les quartiers clés.
Je ramène toujours chez moi : épices, confitures, huile d’olive, charcuteries (j’ai appris à dire « shrink‑wrap » en français, italien et espagnol), fromage, Pain des Amis de Du Pain et Des Idées à Paris (se conserve quatre jours), cartes postales tristes, et, si le temps le permet, une nouvelle paire de chaussures.
Si je ne reviens jamais à Las Vegas, ce sera trop tôt. Mon âme s’est brisée après 20 minutes.
Je voyage pour le contexte, en espérant une expérience qui change la vie.




