Préférez-vous l'inconnu ou la voie sûre ?
Récemment, j’ai entendu à la radio que de nombreux employeurs hésitent à recruter des candidats ayant été au chômage pendant plus de quelques mois. J’ai été sidéré.
Le but même du chômage n’est-il pas de retrouver un emploi ? Cette remarque m’a poussé à réfléchir aux préjugés qui compliquent la tâche à ceux qui prennent une pause carrière, notamment pour voyager, dans le contexte économique actuel.
Un ami m’a expliqué que c’est une pratique courante et m’a conseillé d’éviter les longues interruptions.
Je ne suis pas d’accord.
Une pause professionnelle ne convient pas à ceux qui choisissent toujours la voie la plus sûre. L’idée d’un « trou dans le CV » m’a d’abord inquiété, mais j’ai rapidement réalisé que je ne laisse pas la peur dicter mes choix.
Un emploi prévisible qui paie les factures me donne l’impression de stagner. Même avec des objectifs comme économiser pour un voyage ou lancer une entreprise, le quotidien routinier me rend anxieux.
Certains trouvent leur épanouissement dans la stabilité d’un travail, d’un foyer et d’une famille ; moi, je m’épanouis dans l’incertitude et les possibilités infinies.
C’est ce que les voyageurs permanents décrivent comme le « frisson de l’inconnu », une sensation addictive et stimulante que je souhaite toujours poursuivre.
Il en va de même pour l’entrepreneuriat : investir du temps et de l’argent dans un nouveau projet est intimidant, le succès n’est jamais garanti, même avec un engagement total.
Quelle est alors l’alternative ? Préférez‑vous étouffer vos idées et regretter plus tard d’avoir cédé à la peur ?
Si la peur guide vos décisions, défiez‑la dès aujourd’hui en faisant un petit pas effrayant vers vos rêves.
Et vous ? Préférez‑vous des journées prévisibles ou la poursuite de l’inconnu ?




