Rencontrez la propriétaire de L'Aviva Home : Laura Aviva
Profil de Laura Aviva
Ville d'origine : Los Angeles (née et élevée) ; New York (résidence actuelle).
Profession : Tout ce qui concerne L'Aviva Home.
Destinations favorites : Istanbul, Barcelone, Bahia, Mexico‑City (et pratiquement toutes les plages mexicaines), Marrakech, Joshua Tree.
Envisage de visiter : La côte turque de l’Égée, Beyrouth (Liban), Alep (Syrie, en temps plus calme), Corisca (France).
Rituels de voyage insolites : Un chaman bolivien m’a offert une petite collection d’amulettes de protection, me conseillant de toujours les porter lors de mes déplacements. Je les garde donc avec moi.
Mode de relaxation en vol : Dormir. J’ai un talent remarquable pour dormir dans les véhicules en mouvement.
Indispensable en bagage à main : Tous les types de crèmes hydratantes imaginables et du Berroca.
Conciergerie ou DIY : Un réseau très avisé d’amis — et d’amis d’amis — à travers le monde.
Voyager intensément ou tranquillement : Un juste milieu.
Conduire ou être conduit : Être conduit, sans doute. Je suis une conductrice catastrophique et j’ai la phobie des cartes.
Héros du voyage : Mon amie Lisa Lindblad, qui allie aventure et luxe avec grâce, et trouve toujours les meilleurs lieux, les plus beaux objets et les personnes les plus intéressantes.
Le plus étrange aperçu en voyage : Pas le plus bizarre, mais le plus surnaturel : l’église du village de Chamula au Chiapas, Mexique, où les croyances mayas précolombiennes se mêlent au catholicisme du XVe siècle.
Meilleure commodité hôtelière : Des Havaianas à ma taille au Fasano, Rio. Les tongs sont une voie directe vers mon cœur.
Rêve culinaire : Un repas à Ardigna, Sicile – bruyant, délicieux, arrosé et épique, partagé avec mes proches préférés.
Ce que je découvre partout où je vais : Où les habitants achètent leurs aliments : marchés en plein air, halls alimentaires, supermarchés, boutiques spécialisées, restaurants cachés…
Ce que j’emporte toujours chez moi : Du miel (pas toujours, mais très souvent).
Si je devais revenir sur une route du nord de l’Ouzbékistan, ce serait trop tôt : Ce trajet de six heures était terriblement étrange et je ne veux plus le refaire.
Motivation du voyage : Toutes les raisons imaginables. Il n’y a rien que j’aime plus.




