5 raisons de visiter Saint-Vincent-et-les-Grenadines
Lors d’un récent séjour aux îles Saint‑Vincent-et-les‑Grenadines, j’ai découvert un véritable paradis insulaire aux plages vierges et immaculées. Vous préparez votre voyage ? Voici les cinq meilleures raisons d’y aller.
Des jardins botaniques centenaires
Les Jardins botaniques de Saint‑Vincent comptent plus de 250 ans, se classant parmi les plus anciens de l’hémisphère occidental, après les jardins de Kew à Londres et le Bartram’s Garden à Philadelphie. Pour un petit tarif, un guide expert vous fera découvrir le latex d’arbre à caoutchouc, la muscade fraîche d’un fruit tombé, et un majestueux baobab idéal pour les selfies. L’avifaune locale comprend le perroquet de Saint‑Vincent, oiseau national figurant sur le drapeau. Ne manquez pas le fruit du pain, descendant d’un arbre apporté par le capitaine William Bligh du HMS Bounty. La visite dure environ une heure.
Jack Sparrow se sentirait chez lui
La baie de Wallilabou, sur la côte sous le vent de Saint‑Vincent, a servi de décor à Port‑Royal dans le film *Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl* (2003). Une rangée de canons du tournage subsiste encore. Aujourd’hui, le site est principalement un hôtel, parfait pour déjeuner et prendre des photos au charme de pirate.
Des vacances à la mode des riches et célèbres
Si la plupart de l’archipel propose des hébergements abordables, Mustique reste le terrain de jeu des élites. La reine Elizabeth II y a séjourné à trois reprises, et des villas comme « Palm Beach » se louent à 85 000 $ à Noël, avec huit chambres principales, courts de tennis, piscine en front de mer, chef, majordome, personnel, véhicules et même un mulet. Pour 20 millions de dollars, vous pourriez acquérir l’ancienne retraite du musicien David Bowie.
Louer une villa sous une arche volcanique

Moonhole, sur l’île de Bequia, a été désignée par Lonely Planet comme « l’île la plus parfaite des Grenadines ». Fondée dans les années 1960 par des cadres publicitaires new‑yorkais fuyant le quotidien, ses villas sont construites en roche volcanique, os de baleine, bois dérivé et coquillages. Dominant la mer, elles sont proposées à partir de 1 500 $ la semaine, cuisine et gouvernante incluses.
Un aéroport international facilite l’accès
Avant, les vols vers Kingstown nécessitaient une escale à la Barbade ou à Trinidad à bord de petits avions. L’aéroport international Argyle, inauguré en 2017, accueille jusqu’à 1,5 million de passagers par an, dynamisant le tourisme tout en préservant le caractère paisible des îles.
Conseil voyage : surveillez les promotions, comme 70 % de réduction sur les séjours tout compris au Buccament Bay Resort, avec des disponibilités jusqu’en décembre.




