Des meilleures expériences de voyage aux meilleurs apprentissages : mon 2020 en flashback
Le départ d’une carrière corporative
En 2016, j’ai quitté mon poste en entreprise pour devenir blogueuse voyage. Je ne savais pas où cette voie me mènerait, même si j’avais suffisamment d’économies pour vivre quelques années sans revenu.
Les débuts ont été modestes : voyages gratuits, puis missions rémunérées.
Lire : Comment être payé et voyager autour du monde en tant qu’influenceur
Premiers voyages internationaux
Mon tout premier déplacement média à l’étranger a eu lieu en 2017, en Malaisie. En 2018 et 2019, j’ai visité 16 nouveaux pays. Cette même période a vu la création d’une petite entreprise d’hospitalité près de Manali, baptisée « Footloose Camps ».


2020 : un an de contrastes
Voyage officiel à Bodoland
En janvier, l’Assam Tourism m’a invitée à rejoindre le programme « Bodoland Ambassadors ». J’étais déjà en plein périple à moto à travers l’Inde lorsqu’elle est arrivée. J’ai accepté, pris l’avion de Bangalore à Bodoland, puis parcouru la région pendant une semaine – mon premier voyage officiel de blogging en 2020.
Tour à moto à travers l’Inde
Après Bodoland, je suis retournée à Bangalore, ai repris ma moto et ai continué mon périple. J’ai traversé le Kerala avant de revenir à Delhi. À Hyderabad, je me suis lancée le plus grand défi de ma vie : 1 500 km en 36 heures sans arrêt, seulement des pauses nourriture et eau. Aucun record officiel, mais un jalon personnel d’endurance.
Collaboration avec Jawa Motorcycles
En février, de retour à la maison, Jawa Motorcycles m’a conviée à participer à la campagne « Punjab Da Tor » en mars 2020, aux côtés des fondateurs de la marque et de l’actrice Bollywood Gul Panag.
Le choc du COVID‑19
Le même mois, la pandémie a paralysé l’Inde. Le secteur du voyage a été touché plus durement que n’importe quelle récession : personne ne se déplaçait. J’ai attendu, comme des milliers d’influenceurs, un retour à la normale qui n’est jamais arrivé.
En octobre, j’ai tout de même réalisé quelques voyages autofinancés, dont un mois en Uttarakhand et la découverte du glacier Pindari, mon coup de cœur.
Le travail à distance et la vie en montagne
La crise a accéléré le télétravail. De nombreuses multinationales ont basculé vers le digital, incitant les salariés à quitter les villes pour des environnements plus sereins. Le « Work From Mountains » est devenu une tendance.
J’ai saisi l’occasion pour concrétiser un rêve : louer une maison traditionnelle Kathkuni à Naggar, à 20 km de Manali, et y établir ma base temporaire. Ce déménagement, effectué le 28 décembre 2020, représente à mon sens le plus grand accomplissement de l’année.

Les nombreux retours positifs sur Instagram ont confirmé que ce choix était le bon.
Après des semaines de recherche, je suis convaincue que ce nouveau départ était entièrement justifié.




