Journal d'une maison de plage | Semaine 1
Journal d'une maison de plage – Semaine 1
Nous écrivons depuis les magnifiques rivages de la côte caraïbe du Mexique, trois jours après le début de notre séjour de deux mois en tant que gardiens de maison. Voici quelques vues autour de la propriété :
Le soleil a dissipé les nuages du matin et une brise marine rafraîchissante agite les feuilles de palmier, atténuant l’air chaud et humide. J’alterne entre la frappe du clavier et le regard posé sur les eaux peu profondes du récif barrière de 200 m. Les vagues se brisent là où le plateau descend dans l’océan d’un bleu profond. Nous pouvons faire du snorkeling directement depuis notre jardin, entourés de teintes d’azur, de cobalt, de saphir, de turquoise et de marine. Une autre gardienne de maison voisine s’y rend chaque jour ; nous prévoyons de la rejoindre bientôt, après le départ du propriétaire et notre formation pour les huit semaines à venir.
Vivre dans l’une des régions les plus reculées du Mexique implique plus de responsabilités que nos précédents dix gardiens de maison (c’est le onzième en deux ans). Pourtant, la beauté intacte est incomparable : une occasion unique que nous ne pouvions pas laisser passer. Nous avons découvert cette opportunité sur housecarers.com, en postulant sur un coup de tête.
« Hey, ça te dit de garder une maison de plage au Mexique pendant deux mois après le mariage de Tracey ? », a demandé Dani il y a quelques mois, après avoir vu l’annonce dans les courriels quotidiens de Housecarers. L’emplacement isolé, le snorkeling privé, la vie hors réseau… tout cela a immédiatement attiré son attention.
« Nous avons déjà géré l’énergie solaire lors de notre séjour en Bavière », ai‑je répondu, « et nous avons besoin de calme pour travailler ». Sans hésiter, nous avons postulé. Deux semaines plus tard, parmi des dizaines de candidatures, nous avons été retenus. Les références ont été vérifiées, les billets réservés. Nous nous sommes engagés pour un été mexicain.
D’habitude, la remise des clés dure deux jours, mais ici nous apprenons à entretenir le système solaire dans un isolement extrême. « Isolé » est relatif : nous sommes au cœur de la nature. Le trajet, ponctué de mangroves et d’arbres à perte de vue, nous a laissés sans voix.
« Angela ne t’avait‑pas prévenue du caractère reculé du lieu ? » a demandé Tom. « Si, » avons‑nous assuré, bien que la réalité se soit imposée dès notre arrivée.
La maison dépasse nos attentes : douche à effet pluie, cuisine entièrement équipée, lit double, placards, canapé, tables, chaises de plage… le tout avec vue sur l’océan. Construction moderne de neuf ans, propre et fonctionnelle. À l’extérieur, une palapa alimentée en électricité, une table en bois flotté face à la mer.
« Quel est le dilemme le plus dur le matin ? Où prendre son café », plaisante Tom.
Nous sommes enthousiastes à l’idée de passer deux mois avec notre chien de garde et les autres gardiens de maison à proximité. Suivez nos aventures : hauts et bas du housesitting, explorations balnéaires. N’hésitez pas à poser vos questions sur le housesitting mondial dans les commentaires !

Intéressé(e) par le housesitting ? Nous avons découvert cette opportunité via housecarers.com.
*Les noms des propriétaires et les détails de localisation ont été anonymisés pour des raisons de confidentialité.
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